Hypotheque_distributiste-1.pdf
Nous devons ces deux livres au mouvement de l'Économie Distributive des Duboin et de ceux qui ont poursuivi leurs oeuvres.
Dans le "distribustisme", il n'existe plus de gouvernement, de gouverneur tels que nous avons connus depuis des millénaires.
Contrairement au système de gouvernance, le distributisme est conçu sur un système de gérance de la société de besoins, c'est à dire que tout le monde participe à la communauté selon ses goûts et compétences et gèrent leur propre travail en coordination avec tout le monde.
Pour ce qui est du système économique, il s'auto-suffit continuellement en créant la valeur d'échange au fur et à mesure des besoins de la société.
L'argent créé dans le pays est non-thésaurisable et ne vaut rien en dehors du pays. Elle est non-spéculative.
Le profit n'existe pas, ni les taxes ou intérêts de quelque sorte. Tous les services sociaux sont gratuits et les produits fabriqués se vendent au prix coûtant.
Tout le monde reçoit une revenu de base (pas beaucoup d'échelles de salaire - approx. 5) selon les degrés de responsabilité, de connaissance ou de dureté ou force physique ou danger relié au travail. Il n'y existe pas de hiérarchie seulement des degrés de responsabilités. Les coordinateurs en chef sont choisis par leurs pairs selon les expertises requises.
Le chômage dans ce système n'existe pas car il est basé sur la participation de tous les membres de la société ou communauté, que la personne soit handicapée ou non, il y aura toujours une façon qu'elle pourra participer et recouvrir sa dignité humaine et spirituelle. Les personnes totalement incapacitées sont prises en charge par la communauté où elles vivent avec les meilleurs soins humains qui soient.
C'est également une société de loisirs et créativités car vu que tous les membres de la communauté participent, il a été calculé que 20 heures de travail par semaine seraient suffisant pour subvenir à tous les besoins de la communauté. Il resterait beaucoup de temps pour apprendre n'importe quoi qui nous attirent (musique, sports d'adresse, littéraire, loisirs) juste la reconnaissance de la communauté et tout cela sans compétition.
Je vous recommande de lire le livre Les Affranchis de l'An 2000 qui a été écrit par la fille de Jacques Duboin, Lise Duboin. Le livre fut écrit en 1983, et il décrit du mieux qu'elle puisse le faire la vision de son père. Bien sûr il y a des choses à transformer, modifier et ajuster à notre ère technologique. Mais rappelez-vous toujours qu'aucune compagnie, firme ou industrie ne pourrait faire un seul centime de profit sans les "travailleurs". Les investisseurs ne font rien et n'apporte rien à la société sauf l'endettement par les intérêts des intérêts.
Une société qui crée sa "monnaie" n'a pas besoin d'investisseurs. Elle est là pour équilibrer équitablement le partage des besoins, des tâches et des loisirs des communautés qui la compose.
Il serait très facile à des économistes chevronnés de mettre en place un tel système, si simple, dans lequel la comptabilité est toujours à zéro... Et vu que nous possédons tout l'informatique dont nous aurions besoins pour gérer toutes ces données. Utopique vous me dites ? Bien sûr. Il faudra un cataclysme planétaire avant que les gens comprennent que nous avons tous besoin les uns des autres si nous voulons survivre sur cette Terre et dans cette vie. Sans préjudice. Amicalement, Galzu.